L’estuaire vu du fleuve
Au cœur de l’estuaire de la Loire, prairies humides et roselières abritent sur chaque rive une grande diversité d’oiseaux et de plantes. Découverte à vélo entre Nantes et l’océan.
Au cœur de l’estuaire de la Loire, prairies humides et roselières abritent sur chaque rive une grande diversité d’oiseaux et de plantes. Découverte à vélo entre Nantes et l’océan.
C’est d’abord une belle surprise verdoyante. A peine a-t-on quitté la métropole nantaise que l’on chemine le long des prairies humides et des étiers bordés de frênes têtards. Difficile de saisir ce vaste espace d’un seul regard. Nous sommes dans l’estuaire, mais la Loire reste invisible, du moins pour l’instant. Le fleuve star se fait attendre. On sent que l’océan n’est pas très loin non plus. Ses eaux salines luttent en silence contre les eaux douces et la rencontre des courants contraires bouillonne – aestuare en latin –, à l’origine du mot estuaire. Les épis

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